Essayer à moitié prix
Le canal, le moment, le message

Demander un avis Google : le moment compte plus que l'outil.

Un SMS envoyé depuis le chantier, le travail encore visible et le client encore là, aboutit. Le même message envoyé trois jours plus tard se perd, quel que soit le logiciel qui l'expédie. Voici ce que chaque canal permet vraiment, et ce que votre message coûte.

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Les canaux

Quatre façons de demander, et ce qu'elles valent vraiment.

Aucune n'est meilleure dans l'absolu. Elles se distinguent sur trois points : où le message arrive, ce qu'il coûte, et ce qu'il demande au client de faire.

Le SMS

Arrive dans la poche, sans dossier indésirable.

Se lit dans la minute, y compris par qui n'ouvre jamais ses courriels.

Se paie à l'envoi, quelques centimes pièce.

Cent soixante caractères, photo impossible.

Le meilleur juste après le chantier, quand il faut que ça parte tout de suite.

Le courriel

Ne coûte rien, quel que soit le volume.

Porte la photo du chantier en grand, ce que le SMS ne peut pas.

Se noie dans une boîte encombrée, parfois classé indésirable.

Beaucoup de particuliers ne consultent la leur qu'épisodiquement.

Excellent en complément, rarement suffisant à lui seul.

Le QR code

Explicitement autorisé par Google, qui le cite lui-même.

Aucun coût, aucune donnée à saisir.

Suppose que le client pense à le scanner, seul.

Rester à côté pendant qu'il écrit fait basculer dans l'interdit.

Un rappel, pas une demande. Sur un devis ou une facture, il travaille pour vous sans rien exiger.

De vive voix

Gratuit, sincère, et personne ne le fait mieux que vous.

Prépare le terrain : un message attendu s'ouvre davantage.

Ne laisse rien à cliquer. Le client oublie en montant en voiture.

Impossible à suivre : vous ne saurez jamais qui a donné suite.

À dire, puis à envoyer. Les deux ensemble, jamais l'un sans l'autre.

Le moment

Ce qui se perd entre la fin du chantier et le lendemain.

Google ne publie aucune règle sur le délai, et nous n'en inventerons pas. Mais ce qui s'efface chez le client, lui, s'explique sans statistique.

Sur place

Le travail est sous ses yeux

Il voit ce que vous avez fait, vous êtes devant lui, et il a son téléphone en main.

Le soir même

Il s'en souvient encore

Le chantier est frais, mais il est passé à autre chose. Le message doit lui rappeler de quoi il s'agit, d'où l'intérêt de la photo.

Trois jours après

Il faut un effort

Écrire quelque chose demande de se remémorer. Beaucoup remettent à plus tard, et plus tard n'arrive jamais.

Une semaine

La demande surprend

Elle paraît décalée, presque insistante. C'est le moment où l'on hésite à relancer, et où l'on renonce.

D'où une conséquence pratique : l'outil doit se trouver là où le travail se termine, c'est-à-dire dans la poche du poseur. Un logiciel accessible seulement depuis le bureau déplace la demande d'une journée, et cette journée coûte plus que n'importe quelle fonctionnalité n'en rapporte.

Le message

Ce qu'on écrit, et ce qu'on évite d'écrire.

Le compteur en haut de page vous dit ce que coûte votre texte. Reste à savoir ce qu'on y met, et ce qui le fait basculer dans l'interdit.

✓ À faire

  • Le prénom du client, et le rappel de ce qui a été fait.
  • Le lien direct de votre fiche : il n'a rien à chercher.
  • Une seule phrase pour expliquer pourquoi vous demandez.
  • Votre nom d'entreprise en expéditeur, pas une marque inconnue.
  • Une porte de sortie : « si vous préférez ne pas en laisser, aucun souci ».

× À éviter

  • Promettre une remise ou un geste commercial en échange.
  • Demander « un avis cinq étoiles » plutôt qu'un avis.
  • Rédiger le texte à sa place et lui demander de le recopier tel quel.
  • Relancer trois fois : une relance suffit, la deuxième agace.
  • Les accents rares et les émojis, qui triplent le coût sans rien apporter.
proposer des avantages (comme un paiement, des remises, des produits et/ou services gratuits) en échange de la publication d'un avis

Google, Règlement relatif aux contributions, au titre du faux engagement.

Questions fréquentes

Ce qu'on se demande avant d'envoyer.

Quel outil utiliser pour demander un avis Google ?

Celui qui se trouve là où le travail se termine. Un SMS envoyé depuis le chantier aboutit là où le même message envoyé du bureau le lendemain se perd. Le canal se choisit ensuite : le SMS pour la réactivité, le courriel en complément parce qu'il porte la photo en grand.

Pourquoi mon SMS coûte-t-il parfois deux fois plus cher ?

Parce qu'un seul caractère hors de l'alphabet GSM fait basculer tout le message en UCS-2 : on passe de 160 caractères par SMS à 70. Un « ê », un « î » ou un émoji suffisent. Le compteur en haut de page vous montre lesquels sont en cause.

Faut-il l'accord du client avant de lui envoyer un SMS ?

Vous écrivez à quelqu'un dont vous venez de terminer le chantier, sur un numéro qu'il vous a donné pour ce chantier, à propos de ce chantier. Le message doit rester dans ce cadre et permettre de ne plus être recontacté.

Un QR code suffit-il ?

Il aide, il ne suffit pas. Google l'autorise explicitement, mais il suppose que le client pense à le scanner de lui-même. Rester à côté de lui pendant qu'il écrit fait en revanche basculer dans ce que Google interdit.

Combien de fois peut-on relancer ?

Une seule, quelques jours après. Une relance polie rattrape ceux qui avaient l'intention de le faire et ont oublié. La deuxième transforme une demande en insistance, et vous fait perdre plus qu'elle ne rapporte.

L'outil

Avis Chantier envoie depuis le chantier, pas depuis le bureau.

Le poseur photographie la réalisation, saisit le portable du client, envoie. Le message part de son téléphone, sur place, au moment où le travail est encore sous les yeux du client. La relance suit toute seule, une fois.

  • SMS et courriel, les deux au même envoi
  • Message à votre nom, page à vos couleurs
  • Le texte est ramené à l'alphabet GSM pour ne pas payer double
  • Une relance unique, polie, envoyée sans y penser
  • Données hébergées en France, supprimées au terme que vous fixez
19 € 9,50€ HT / mois

Les trois premiers mois, puis 19 € HT par mois. Sans engagement.

Paiement traité par Stripe, votre numéro de carte ne passe jamais par nos serveurs. Édité par SYOU, SARL à Guéret.